Donald Trump prévoit un « contrôle extrême » pour les ressortissants Français souhaitant se rendre aux Etats-Unis

Le caDonald-Trump-Runs-President.jl.061615ndidat à l’élection présidentielle Américaine 2016 Donald Trump a confirmé que s’il était élu président en Novembre 2016, il allait appliqué « un contrôle extrême » auprès des citoyens venus de France à la frontière afin de protéger les Etats-Unis d’Amérique, meme dans le cas d’une Autorisation ESTA (Formulaire Electronique à remplir ici) ou d’un VISA USA Touriste ou Affaire. 

Dans l’émission politique “Meet the press” diffusée dimanche 24 juillet 2016 sur la chaîne de TV NBC, le candidat républicain à la Maison Blanche estime que la France a été « infectée par le terrorisme » ainsi que  l’Allemagne. « Et vous savez quoi ? C’est leur faute. Parce qu’ils ont laissé des personnes entrer sur leur territoire », a ajouté Donald Trump qui demande que l’entrée sur le sol américain soit temporairement refusé aux musulmans étrangers, et ce depuis des mois.

« Nous devons être intelligents et nous devons être vigilant4973989_6_21e7_controle-par-un-officier-des-services-des_96dda9082a53b250a850c233b218d091s et nous devons être forts », a insisté Mr Donald Trump , avant d’expliquer : « Nous devons avoir des normes strictes. Si une personne ne peut pas prouver qu’elle ne constitue pas une menace, elle n’a pas à venir dans ce pays. »

Comme une certaine réponse, son adversaire Hillary Clinton avait déclaré lors de son discours à la convention républicaine à Cleveland (Ohio), que les Etats-Unis « devaient suspendre immédiatement l’immigration de toute nation exposée au terrorisme jusqu’à ce que des mécanismes de contrôle efficaces aient été mis en place ».

Des précédents dans l’Histoire…

A la suite des attentats du 13 novembre de Paris, le magnat de l’immobilier avait réitéré ses critiques contre la législation française sur les armes à feu. « Si les victimes avaient été armées, la situation aurait été très, très différentevisa_usa_ESTA », avait-t-il décrit, un argument déjà avancé lors des attentats de Paris en janvier 2015.

Donald Trump avait également estimé qu’il serait « insensé » pour les États-Unis d’Amérique, à la suite des attentats de Paris, d’accueillir sur le territoire des réfugiés syriens. A ce sujet, le nombre de réfugiés syriens a été jusqu’à présent drastiquement réduit (moins de 2 000) compte tenu de la longueur des procédures d’admission et également pour raisons de sécurité.

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