Midi Capital emmène 10 startups Française à la conquête de la Silicon Valley

Une visite de la Silicon Valley est organisée par le fonds d’investissement toulousain MPlan Silicon Valleyidi Capital et la Young Entrepreneur School de Nice. 10 startups françaises se mettront en route ver la Californie en mai prochain. Grâce à ce voyage, les entrepreneurs français vont observer la manière de travailler des américains. Ils peuvent aussi élargir leur réseau de connaissance. La toulousaine CityMeo fait partie des privilégiés.

Basée sur la Cote Ouest des Etats Unis dans la baie de San Francisco, la Silicon Valley est au centre mondial de l’innovation. Elle compte 200 000 sociétés avec plus d’un million de salariés. Pour les 10 sociétés sélectionnées, cette visite à lieu grâce à Midi Capital, le fonds d’investissement toulousain dirigé par Rudy Secco. La responsable marketing de Midi Capital, Hortense Mellinger, a déclaré : « Les startups ont été sélectionnées sur leur projet, qui devait à la fois être innovant et issu du secteur des nouvelles technologies. Leur potentiel de développement a été pris en compte, ainsi que leur intérêt à aller puiser dans ce vivier de contacts qu’est la Silicon Valley”.

Si vous aussi, vous souhaitez visiter la Californie, Los Angeles, la baie de San Francisco et plus précisément la Silicon Valley, rien de plus simple. Muni d’une bonne voiture pour le Road Trip, d’un billet d’avion à destination de San Francisco et d’une Autorisation de voyage ESTA valide (Formulaire ESTA en Français), vous êtes quasiment prêt.

Les 10 startups vont donc s’envoler ver s un « business trip » en Californie. Au programme, des rencontres entre les startups et les éventuelles partenaires américains, ainsi que des séances en groupes de “NetWorking”, avec des professionnels sur place et des visites d’entreprises. David Domingues, manager chez Midi Capital vaGoogle Silicon Valley essayer d’organiser une visite de Google ou Facebook afin de sentir l’esprit de la Silicon Valley.

Les sociétés françaises préparent ce voyage depuis plusieurs mois. Elles sont « coachées » par une équipe pour leur apprendre à convaincre les investisseurs américains.

A chacun ses objectifs pour ces différentes sociétés: Certaines veulent obtenir uniquement des nouveaux contacts, alors que d’autre rêvent d’une implantation aux Etats-Unis. David Domingues, est optimiste : “Les startups ne vont pas toutes trouver des investisseurs, mais si une ou deux obtiennent des fonds, ce sera déjà bien.”

En attendant le grand départ, prévu pour fin mai, la préparation continue et les prises de rendez-vous avec les futurs investisseurs sont en cours.

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